Auteur : Mario Cosentino Titulaire d’une Licence de Sciences Physiques et




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W = MU0 / mP = 1, 354 65.1080 (115 )

= masse totale de l’Univers convertie en nombre de protons
Une fois de plus, dans le cadre de la théorie de la RMM, nous allons voir apparaître le rôle du paramètre mésoscopique qu’est la constante de structure fine α dans le calcul de l’entropie maximale Smax par la simple relation :
Smax= γ kB / α CEP = 2,541 20.10-21 J.K-1 = constante (116)
γ = 4/3 = P / VU0 = rapport constant entre la capacité calorifique du système à pression constante P et la capacité calorifique à volume constant VU0 .
Nous pouvons écrire α
α = γ kB / Smax CEP = constante (117 )

En fusionnant les relations (116 ) et (117 ) nous obtenons pour le paramètre mésoscopique α :

α = [ γ kB Σb1/6 ( λce /( CEP RU0 ))1/2 / Smax ]1/2 (118)

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Il semble au vu de tout cela qu’une cosmologie quantique est possible. La théorie de l’information nous montre que notre Univers se comporte comme un gigantesque ordinateur quantique obéissant à un programme parfaitement équilibré. Que l’espace-temps quantique calcul. Que le principe de la non-séparabilité justifierait toutes les relations de la théorie de la RMM.
La cosmologie quantique, par la théorie de l’information, élimine toute idée d’espace local. L’espace-temps quantique acquière un caractère holistique. Comprendre le « local » c’est comprendre le « global ». L’Univers semble avoir un « champ quantique universel » où tout est en interaction.
La théorie de la cosmologie quantique du New Big Bang serait-elle la partie visible d’un iceberg, un pas de plus vers une plus grande théorie et pourquoi pas : « la théorie du tout ? »…

XVII- DEUX UNIVERS A PARITES OPPOSEES FAITS DE MATIERE ET D’ANTIMATIERE TOURNANT L’UN AUTOUR DE L’AUTRE
Une fois de plus cette explication dépasse le cadre de cet article. Pour plus de renseignements voir mon site. Pour plus de détails sur « deux Univers à parité opposée voir la référence [ 75 ].

XVIII- L’ HOMOTHETIE ET LES HOMOLOGIES QUANTIQUES REMARQUABLES, DE LA THEORIES DU NEW BIG BANG, ENTRE L’ ECHELLE A ( l’atome ) ET L’ ECHELLE U ( l’Univers )
Des études très détaillées se rapportant aux relations entre α et αG , ont été rassemblées dans un ouvrage de Jacques Demaret et Dominique Lambert [20 ].

Depuis l’échelle microscopique de Planck jusqu’à l’échelle macroscopique du cosmos la théorie du New Big Bang résulte d’une relation, ou similitude, entre ces deux échelles extrêmes.

Les homologies de la cosmologie de la RMM, entre microcosme et le macrocosme, semblent bien naturelles car l’existence de la grande variété d’échelles est le résultat de nombreuses interactions physiques fondamentales. Notre Univers est une sorte de réplique, une sorte d’ « atome dilaté, amplifié » ou « super-atome », par ce que l’on appelle en géométrie une homothétie. Cette homothétie cosmologique a un rapport k égal à :
k = 3q0 α / αU (119)
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= nU0 2 = RU0 / a0 = 3, 178 95.1036 (120 )
avec
nU0 = ( 3q0 α / αU )1/2 = 1, 782 96.1018 (121 )
= ( RU0 / a0 ) 1/2 = nombre quantique principal de l’Univers selon la formule de la physique quantique.
Ainsi pour le rayon maximal de notre Univers, après l’arrêt de son expansion, nous obtenons
RU0 = 3q0 α a0 / αU (122 )
= k a0 = 1, 682 22.1026 (123 )
Les différentes échelles que nous observons dans la nature peuvent s’expliquer d’une manière toute simple à l’aide d’arguments physiques. Malgré la diversité des structures, leurs caractéristiques physiques comme leur masse ou leur taille peuvent s’expliquer à l’aide essentiellement des diférentes constantes de couplage des interactions gravitationnelles et électromagnétiques et évidemment d’un nombre restreint de constantes fondamentales. Ainsi l’ordre de grandeur de ces différentes échelles, dans notre Univers, se détermine à l’aide d’une argumentation physique simple et tout à fait satisfaisante [76] . Cette étude enlève toute croyance en des coïncidences se rapportant aux différentes combinaisons entre α et αUG .


Voyons à présent le rôle des homologies quantiques entre A ( l’atome ) et U ( l’ Univers ).
En science les homologies ont une très grande importance dans l’établissement des modèles. Nous savons indubitablement très bien qu’en physique les homologies sont fréquentes et nous guident dans la recherche de l’établissement de nouvelles lois.

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Les homologies sont des cas où les paramètres qui agissent ne sont pas identiques mais où les lois sont les mêmes sur le plan formel. Dans le cas qui nous concerne il devient très intéressant de trouver des homologies entre A et U . Nous allons voir qu’entre ces deux systèmes, ou échelles, les équations du système Univers quantique U sont de même formes que les équations du système quantique A . La théorie du New Big Bang est, grâce à son auto consistance, un modèle d’Univers qui est régit par les mêmes équations que le système quantique A qui a déjà ses preuves. Si le système U est régit par les mêmes équations que celui de A alors on peut dire que U est son homologue cosmologique. Dans un langage plus général on dit que deux systèmes physiques sont homologues. Pourquoi cette homologie ? L’explication qui semble la plus plausible est le phénomène appelé « intrication ». C’est le principe quantique de base de la théorie de la RMM . Les deux systèmes semblent inséparables comme si les informations codées lors du Big Bang restaient les mêmes en plusieurs endroits sans dépendre de la distance qui les sépare. C’est très certainement entre le temps zéro ( t0 ) et le Big Bang ( temps de Planck tP ) que le système A ET le système U furent corrélés. Même si l’intrication n’a pas d’équivalant dans notre vie quotidienne les physiciens comprennent qu’ils pourraient l’utiliser pour des applications comme par exemple la cryptographie quantique. Voici quelques homologies très intéressantes par leurs pertinences et leurs simplicités :
1A ) ve = ne c α (124 )




1U ) VU0 = nU0 c αU (125 )

ve = vitesse de l’électron dans l’atome d’hydrogène

VU0 = vitesse de rotation de l’Univers
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2A) ve = ne ћ / ( me a0 ) (126 )



2U ) VU0 = n U 0 ћ / ( me RU0 ) (127 )
3A ) ve = c α / ne (128 )


3U ) VU0 = c α / nUO (129 )


4A ) ne = ( a0 Kc me e2 / ћ2 ) 1/2 = ( a0 / a0 )1/2 ( 130 )


4U ) nU 0 = RU0 Kc me e2 / ћ2 ) 1/2 = ( RU0 / a0 ) 1/2 (131 )


5A ) C0 = 2π a0 / ne (132 )


5U ) λU0 = 2π RU0 / nUO ( 133 )
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6A ) C0 = h / ( me c α ne ) (134)


6U ) λU0 = 3q0 h / ( me c αU nUO ) (135 )


7A ) C0 = h / ( me ve ) ( 136 )


7U ) λ U 0 = h / ( me VU0 ) (137 )
C0 = circonférence de l’orbitale de l’électron dans l’atome d’hydrogène

L’homologie qui va suivre est très remarquable:
8A ) α = ћ / ( me c a0 ) (138 )


8U ) αU = 3q0 ћ / ( me c RU0 ) ( 139 )
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9A ) λce = h / me c (140 )

= 2π a0 α (141)



9U ) = 2π RU0 αU / 3q0 (142 )
Je rappelle que tout cela sans aucun paramètre libre.
En ce qui concerne la «constante de freinage » αU = α18 il existe une trentaine de relations dont en voici quelques unes ( pour les autres voir mon site ) :

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αU = ( ve / c )18 ( 143 )




= q0 LU0 ћ / H0 (144 )
= 3q0 ћ / ( me c RU0 ) (145 )
= 3q0 re c / ( ve RU0 ) ( 146 )
re = ћ / me c α = α λce / ( 2π ) (147 )
= 2, 817 94.10 -15 m = rayon classique de l’électron
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αU = 3q0 re / ( α RU0 ) (148 )
= 3q0 α / nU02 (149 )
= ( 3q0 VU0 / c ) ( a0 / RU0 ) ½ (150 )
= 3q0 a0 α / RU0 (151 )
= 3q0 VU0 α / nU0 ve (152 )
= 3q0 λce / 2π RU0 (153 )

XIX- PETITES REMARQUES


Avec l’équation ( 62 ) il devient facilement possible de trouver la masse de Planck MP :
MP = [ α ћ MU0 / ( VU0 nUO RU0 ) ] 1/2 (154)
Une longueur de Planck LP:
LP = [ ћ VU0 nUO RU0 / (α MU0 c2 ) ]1/2 (155)
Un temps de Planck tP :
tP = [ ћ VU0 nU0 RU0 / ( α MU0 c2 ) ]1/2 / c (156)
une énergie de Planck EP :

EP = ћ VU0 nU0 RU0 c2 / ( α MU0 G LP ) (157)
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Pour le paramètre fundamental mésoscopique qu’est la constante de structure fine α :
α = MP2 VU0 n U 0 RU0 / ( ћ MU0 ) (158)

C0NCLUSION
La théorie de la RMM ne rejette pas d’un bloc le modèle cosmologique usuel du Big Bang. Avant ma théorie j’étais expansionniste. La théorie cosmologique du New Big Bang est née à cause des nombreux problèmes, de plus en plus graves, que le modèle dominant n’arrive pas à résoudre. Le simple fait d’accepter que notre Univers ne soit plus en expansion ( des indices, de plus en plus nombreux, trouvés par les observations semblent aller dans ce sens ) résoud la quasi-totalité des problèmes les plus tenaces. La théorie de la RMM est en accord avec les observations et avec les nouvelles théories comme un Big Bang pouvant donner naissance à deux Univers à parité opposée [75 ] et les travaux de recherche, les plus modernes, soutenant l’idée que notre Univers se comporte comme un « monstre informatique », « un immense ordinateur » « programmé par les lois de la physique » [77 ].
A partir seulement de la mesure de la température de notre Univers et de la valeur du paramètre fondamental, qu’est la constante ( « mésoscopique » ) de structure fine α, il devient possible de connaître les paramètres cosmologiques qui caractérisent notre Univers. La cohérence ou l’auto consistance du New Big Bang est une indication nous disant qu’elle mérite d’être considérée par la communauté scientifique au moins comme théorie alternative car la cosmologie dominante se fragilise de jour en jour. Elle se trouve dans une situation extrêmement délicate --- elle se trouve « être sur des charbons ardents ». En considérant la théorie de la RMM les chercheurs pourraient voir où elle nous conduiraient quant à la connaissance de notre Univers . Cache-t-elle encore d’autres choses ? La théorie du New Big Bang remplace l’espace-temps par une sorte d’espace non commutatif. Dans le cube des théories physiques de Lev Okun ( 1991 ) , une idée développée initialement par Lev Landau, Dimitri Ivanenko et George Gamow, le New Big Bang utilise les 3 unités fondamentales que sont G, c et h. N’est-il pas surprenant que le New Big Bang fonctionne avec ces trois unités fondamentales et sans aucun paramètres libres ?
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De plus, comme la théorie des cordes, le New Big Bang fait le lien entre le microcosme et le macrocosme par ses nombreuses homologies. Pour l’instant il m’est difficile de la située par rapport à « la théorie unifiée » ou « théorie du tout » mais elle en présente les caractéristiques car du local elle nous conduit au global comme une sorte d’hologramme. Pour le physicien Gilles Cohen-Tannoudji la prise en compte de G, c, h et kB nous conduit « à une approche thermodynamique de la cosmologie quantique ». Or la théorie de la RMM prend bien en compte les paramètres et les unités fondamentales en les unifiant non pour faire des mesures physiques mais pour calculer les paramètres qui caractérisent notre Univers… et même la possibilité de prendre en compte 2 Univers à parité opposée.

Le New Big Bang à un pouvoir prédictif vérifiable, un pouvoir à éliminer les incohérences et une capacité à unifier, en une synthèse logique et cohérente , la théorie expansionniste et la théorie stationnaire. Pour toutes ces qualités, pourquoi ne mériterait-elle pas d’être examinée par la communauté scientifique ? Pour moi la cosmologie expansionniste et la cosmologie stationnaire sont partiellement dans le vrai. Une synthèse des deux, que constitue la théorie du New Big Bang, semble nous diriger vers une piste prometteuse car la cosmologie quantique par la théorie de l’information de la RMM marque des points…
REFERENCES : elles viendront ultérieurement.
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XIV- CONCLUSION
Une quantité considérable d’autres équations, sans termes libres, font de la théorie cosmologique de la RMM un modèle d’Univers cohérent qui ne va pas à l’encontre des observations les plus modernes. De plus la RMM peut s’infirmer ou se confirmée ( déjà partiellement confirmée ) par l’observation.

REFERENCES
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