Auteur : Mario Cosentino Titulaire d’une Licence de Sciences Physiques et




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Tout d’abord rappelons que les expériences montrent que la lumière n’est pas infatigable c’est-à-dire qu’elle perd ou cède de l’énergie --- exemple l’effet Compton. Pour Marcel Macaire, docteur ès sciences, l’effet Doppler ne s’applique pas aux photons. En conséquence pour lui l’expansion de l’Univers est un dogme donc une croyance erronée. M. Macaire parvint à résoudre les équations introduites par Einstein.

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La théorie de la « lumière fatiguée », de la théorie de la RMM, est basée sur le même principe de fonctionnement que la théorie ( 1929 ) de la « lumière fatiguée » de Zwicky : interaction gravitationnelle transmise par des ondes de gravitation se propageant à la vitesse de la lumière ( vitesse relativiste ). La différence tient à deux constatations : 1) – les paramètres des équations de la « lumière fatiguée » sont plus actuels, 2) – cette explication s’intègre parfaitement à l’auto consistance de la théorie du New Big Bang. L’intérêt des interactions gravitationnelles relativistes quantifiées est que celles-ci se font sans diffusion ce qui se traduit par le fait que l’image optique observée est aussi nette que le permet le pouvoir de résolution des télescopes. Si l’interaction gravitationnelle quantifiée est la plus importante d’autres interactions, dites secondaires ( gaz, poussières, des poussières « formant des aiguilles » . Ces poussières en formes d’aiguilles pourraient introduire des erreurs dans les observations des supernovae de type Ia. Nous lisons dans la revue LA RECHERCHE : « Pourtant, les observations de supernovae n’implique pas forcément un Univers en expansion accélérée. » [ 65 ].
Une autre interprétation est possible. Quelle est cette interprétation alternative ? Javant V. Narlikar : La conviction d’un Univers en expansion accélérée repose sur l’observation de supernovae très lointaines qui se sont révélées moins brillantes qu’elles ne devraient si l’expansion ralentissait. Mais j’ai récemment montré que de telles observations s’expliqueraient tout aussi bien par la présence, dans les galaxies où se trouvent les supernovae, d’un certain type de poussières, formant des aiguilles.  Il s’agirait de poussières galactiques produites par condensation du fer rejeté par des générations précédentes de supernovae. Contrairement à l’hypothèse de l’énergie sombre, notre explication a le mérite de s’appuyer sur des faits, puisque des expériences de laboratoires nous montrent qu’effectivement ce type de condensation produit de la poussière en forme d’aiguilles. » [ 66 ] , etc. ) , peuvent se cumuler à l’interaction principale. La théorie de la « lumière fatiguée » pourrait nous conduire à un Cosmos très différent de ce que l’on pense en général. A l’heure actuelle pouvons nous encore soutenir la croyance que la lumière voyage dans un vide classique intergalactique ? Le vide est-il un milieu que l’on pourrait traverser sans aucune difficulté ? Nous savons que le vide possède une impédance Z0 égale à
Z0 = ( μ0 / ε0 ) ½ = 376, 73 Ω = α h /q0 e2 (74 )
Or l’impédance vient du latin « impedio » qui veut dire empêcher. Il semble tout naturel que l’impédance appliquée au vide quantique intergalactique, contenant une énergie non nulle, « empêche » une propagation facile de la lumière.
Est ce que le modèle cosmologique standard tient-il compte maintenant, sur des distances cosmologiques, du milieu qu’est le vide quantique d’énergie non nulle dans l’interprétation du décalage spectral z vers le rouge ? Il me semble difficile d’accepter que la lumière traverse sans entraves un milieu qui n’est pas vide au sens classique du terme…
Voici qu’elle est l’interprétation du décalage spectral z dans un Univers qui n’est plus en expansion.

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Aujourd’hui, devant la liste de plus en plus longue et de plus en plus pertinente des décalages spectraux anormaux, et autres problèmes graves non résolus, il pourrait être désastreux de ne pas considérer une autre interprétation. Lorsque E. Hubble publie sa loi sur l’expansion de l’Univers en 1929 on pensait qu’entre les galaxies et nos spectres le quanta de lumière ne traverse qu’un immense vide.
Ici le vide était compris comme le vide classique ou l’absence de tout. Or nous savons depuis 1966, grâce à la raie Lyman alpha, qu’il existe des nuages intergalactiques qui s’interposent entre nous et l’objet étudié. Mais la chose qui nous intéresse le plus ici c’est que, depuis seulement 1999, une énergie noire peuple les immensités intergalactiques. Les ondes électromagnétiques voyagent donc dans un milieu, à densité non négligeable, où il devient difficile de croire qu’elles ne subissent aucune interaction avec le vide quantique . Les cosmologistes modernes tiennent-ils compte de ce milieu dans leur interprétation usuelle des décalages spectraux par effet Doppler ? Notons toutefois qu’on parle, depuis peu d’extinction « grise » indépendante de la longueur d’onde [ 67 ] et d’espace-temps « granulé » [ 68 ] .
XIV- LES OBSTACLES A LA PROPAGATION DE LA LUMIRE
1-la source elle-même

2-son champ de gravitation

3-le vide quantique

4-la température de l’Univers à 2, 725K

5-l’hydrogène excité

6-le halo de notre Galaxie

7-les immenses nuages de poussières et de gaz intergalactiques et Galactiques

8-les champs électromagnétiques

9-etc…
Le milieu qu’est le vide quantique pourrait donner une sorte d’ « absorption quantique » proportionnelle à la distance parcourue par le photon hv, ou une sorte d’extinction « grise », prise au sérieux », ne dépendant pas de la longueur d’onde [ 69 ] . Rappelons que la température du RFC a les propriétés d’un corps noir c’est-à-dire qu’il a un rayonnement parfait mais qu’il a aussi une absorption également parfaite.

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Un photon d’une énergie hv, issu d’une source lumineuse, se déplace à l’intérieur d’une sorte de « guide d’onde » contenant des « bornes électroniques » ou « nœuds  quantiques » nous rappelant les « nœuds » du physicien Richard Feynman. Entre deux « nœuds quantiques » vibre une « corde » en mode 2 et d’une longueur d’onde égale à
λU0 = 2π RU0 / nU0 (75 )
= 5, 928 18.108  m ( environ 2 fois la distance de la
Terre à la Lune et de faible amplitude
Aλu0 = ( ½ ) λce (76 )
λce = longueur d’onde de Compton de l’électron
Voici une autre équation pour le calcul du nombre quantique principale de l’Univers
nU0 = ( 3q0 α / αU ) ½ (77 )
= ( RU0 / a0 ) ½ (78 )
= 1, 782 96.1018


Cette dernière valeur est aussi le nombre de nœuds dans le « guide d’ondes » faisant le tour de l’Univers par la relation :
nU0 = 2π RU0 / λU0 = 1, 782 96.1018 ( 79 )

Une certaine quantité d’énergie ∆hv, émise sous forme d’une très grande longueur d’onde gravitationnelle, est cédée par le photon d’énergie hv à chaque passage à travers un « nœud quantique » ou « borne électronique », du « guide d’onde », par la relation

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hv = [ 4π G MVU0L RU0 λU0 / ( 3 c2) ] hv (80 )



= [ C G me RU0 LU0 / ( AλU0 ( λU0 c ))2 ] hv ( 81 )
avec

C = [ 3q0 c2 / ( RU0 G MVU0L α λU0 ) ] ½ (82 )
= ( λU0 / AλU0 ) ½ (83 )
= 2,210 56.1010 = constante dans un
Univers qui n’est plus en expansion
MVU0L = masse volumique de l’Univers
= 3 MU0 / ( 4π RU03 ) (84 )
= 1,136 29.10-26 kg
LU0 = distance quelconque parcourue par le photon dans un

Univers qui n’est plus en dilatation
LU0 ≤ RU0

RU0 = 1,682 22.1026 m = rayon de courbure de l’Univers lorsqu’il

arrête de gonfler.

C’est également le « libre parcours moyen » du photon ou

sa « durée de vie » τ ( quelque soit son énergie de départ hv )
τ = RU0 / c = 5,611 28.1017 s (85 )
AλU0 = amplitude de la longueur d’onde λU0
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= ( ½ ) λce (86 )

Le calcul de cette amplitude est trop long et dépasse le cadre de cet article ( voir mon site ).

Il est intéressant de remarquer qu’il est également possible de calculer ∆hv par l’équation
hv = [ αU RU0 LU0 / ( q0 μ λU02 ) ] hv (87 )
μ = me / mP (88 )
Notons que ∆hv / hv = ∆v / v = constante quelle que soit la fréquence v du photon ou son énergie de départ hv dans le « guide d’onde » d’une longueur d’onde λU0 et d’une amplitude AλU0 . Dans ce type d’interaction gravitationnelle il n’y a pas de choc de particules mais une interaction à distance qui ne se fait pas avec une vitesse infinie. Connaissant RU0 --- le « libre parcours » du photon ou τ --- sa « durée de vie » maximale, il devient possible de définir le nombre total d’interactions Ni . Ce nombre indique combien de fois notre photon « guidé » perd de l’énergie dans le « guide d’onde » à chaque fois qu’il traverse un nœud dans ce « guide d’onde ». La quantité Ni est donc le nombre total de nœuds séparés par une distance équivalente à la longueur d’onde λU0 et d’amplitude AλU0  de notre « guide d’onde » qui fait le tour de notre Univers 2π RU0 .
La valeur Ni ont peut la comparée au nombre de fois que le photon va passé à des péages que sont les « bornes électroniques » ou « nœuds ». Notre photon « globe-trotter » par avec une somme X ( son énergie de départ hvD ) et à chaque passage à un « péage » il va  « payer » ou céder une petite somme x ( ∆hv ).

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La distance qui sépare deux péages consécutifs est de λU0 . Ainsi le coût du voyage est en fonction de la distance parcourue LU0 . L’énergie de départ hvD est inférieure à l’énergie d’arrivée hvA . Sur une distance parcourue ou LU0 = RU0 le photon n’a plus d’ « argent » pour « payer» donc il ne « brille plus » que par son absence car il n’a plus d’énergie hvA = 0 J ( tout a été cédé au reste de l’Univers ) . Ainsi nous avons pour
Ni = RU0 / λU0 (89 )
= α / [ q0 ( 3q0 )2 ( αU )1/2 ] (90)
= 2,837 67.1017
Selon la théorie cosmologique de la RMM, dans un espace-temps quantique qui n’est plus en expansion, la « constante » de Hubble est une pure illusion car basé sur une fausse interprétation du décalage spectral z vers le rouge. Voyons comment par une démonstration prise dans mon second livre [ 2 ] :
« Si, sur une distance λU0 parcourue à l’intérieur du « guide d’onde », le photon perd une quantité d’énergie égale à :
hv = hv / Ni (91 )
Alors, sur une distance de 1 Mégaparsec ( 1Mpc ), la perte d’énergie du photon est de :
hv 1Mpc = ( 1Mpc / λU0 ) ∆hv (92 )


L’illusion de la vitesse de fuite « VFUITE » est donnée par la relation suivante:
« VFUITE » = ( ∆hv 1Mpc / hv ) c (93 )
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= 55 000 m. s-1 = 55 km. s-1
par Mégaparsec ( Mpc ), la « constante » de Hubble H0 est donc de :
H0 = « VFUITE » / 1Mpc = 55 km.s-1 / 1Mpc = (94 )
55 km.s-1 . Mpc-1 
N.B. : valeur de 46 km. s-1 . Mpc -1 pour A. Blanchard et al. [70 ].




LE PROBLEME DE LA MASSE DU PHOTON
Que savons nous sur la vitesse de la lumière ? Sur ce sujet je préfère laisser la parole à d’autres scientifiques . Voici par exemple ce commentaire :
« Tout d’abord, contrairement à ce que la plupart des manuels et des physiciens affirment, c n’est pas la “vitesse de la lumière dans le vide’’. La notion de masse étant défini, il est en effet possible de démontrer que seuls les objets de masse nulle peuvent atteindre cette vitesse limite. « Or, souligne Jean-Marc Lévy-Leblond, on sait que la masse des grains de lumière est très faible, mais il est expérimentalement impossible de prouver que cette masse est nulle. On ne peut donc prouver que c est bien la vitesse de la lumière dans le vide…
Et s’il s’avère un jour que la masse des photons n’est pas exactement égale à

zéro, alors la lumière dans le vide n’ira plus à la “vitesse de la lumière dans le vide”, mais à une vitesse inférieure à c . On ferait donc mieux de nommer c “vitesse limite” , ou mieux, “constante d’Einstein” . » Les mêmes propositions de changement de vocabulaire s’entendent outre-Atlantique.

Ainsi, l’Américain Kenneth Brecher milite aussi pour l’appellation “constante d’Einstein” qui ferait, selon lui, également écho à la “constante de Newton” de la gravitation et la “constante de Planck” de la mécanique quantique. » [71 ] --- C’est moi qui souligne.

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Personnellement pour éviter toute confusion avec d’autres constante il n’est pas mal d’appeler c « vitesse limite ». Dans ce cas si les photons auraient une faible masse est voyageraient avec une vitesse vhv , vhv serait inférieure à c est s’écrirait :

vhv < c. (95 )

Les expériences montrent que s’il existe une différence entre c et vhv elle doit être
10 -54 c [ 72 ] (96 )
( il est difficile d’en faire la distinction ).
En ce qui concerne la masse du photon les expériences nous donnent une valeur plafond de
< 1,2.10 -51 kg [ 73 ]
La théorie de la RMM nous donne par contre la valeur la plus petite ( valeur planchée ) possible qui est de mhv
mhv = 1,5.10 -71 kg < 1,2.10 -54 kg (97 )

La masse du photon calculée dans le cadre de la théorie du New Big Bang est donc en accord avec les observations. Pour plus de détails sur les relations utilisées pour ce type de calcul voir mes deux livres et mon site.

XV- LE MODELE COSMOLOGIQUE QUANTIQUE DU NEW BIG BANG CONFIRME PAR LA THEORIE DE L’INFORMATION APPLIQUEE A UN L’ESPACE-TEMPS QUANTIFIE
« L’Univers, un monstre informatique

Programmé par les lois de la physique, l’Univers est un immense ordinateur. L’information y est conservée, même par les trous noirs – contrairement à ce que pensait Stephen Hawking.

Quelle différence y a-t-il entre un ordinateur et un trou noir ? Cette question, qui ressemble au début d’une blague, correspond à l’un des problèmes les plus profonds de la physique contemporaine.
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Pour la plupart des gens, les ordinateurs sont des machines spécialisées mais, pour un physicien, tous les systèmes physiques peuvent être considérés comme des ordinateurs. Les pierres, les bombes atomiques ou les galaxies contiennent de l’information et la transforme. En effet, l’état quantique de chaque électron, photon ou toute autre particule élémentaire peut-être représenté par des bits de données, et chaque fois que deux particules interagissent, leurs états, et donc des bits qu’ils représentent, sont transformés. » Seth Lloyd, Y. Jack Ng [ 74 ] . --- C’est moi qui souligne.



LE THEOREME DE MARGOLUS-LEVITIN ( M-L )
Jusqu’à maintenant nous avons vu comment les valeurs qui caractérisent notre Univers sont codés à l’intérieur de la valeur du paramètre mésoscopique qu’est la constante de structure fine α.

Maintenant nous allons voir comment, de façon extraordinaire, grâce au théorème de M-L nous allons confirmées toutes ces valeurs cosmologiques. Pour cela nous allons nous situés dans le cadre d’une cosmologie quantique et lui appliquée la théorie de l’information dans sa plus simple expression.

En 1998, l’inégalité de Heisenberg est introduite et adaptée dans le traitement de l’information par Norman Margolus et Lev Levitin.

Avec le théorème de M-L nous sommes en face du principe d’inégalité de Heisenberg qui quantifie des mesures couplées comme par exemple l’énergie E et le temps  t par la relation:


E t ≥ ћ / 2 = constante (98 )
ou la position x et la quantité de mouvement p :

x p ≥ ћ / 2 = constante (99 )

Selon le théorème de M-L un temps minimal sera requit pour transformer une information appelée « bits » et à chaque interaction entre deux quantum il y a transformation de ces « bits ». Pourquoi une telle appellation ? Le mot « bit » vient de l’anglais binary digit, qui se traduit par « chiffre binaire » ne prenant que deux valeurs : 1 ou 0 , OUI ou NON, OUVERT ou FERME ou encore ENTREE ou SORTIE .Le « bit » devient ainsi l’unité de mesure en informatique.

Pour le calcul du temps minimal t la relation ( 98 ) devient :
t ≥ ћ / ( 2 E ) (100 )
En réalité, pour être plus précis,  le théorème de M-L s’écrit:

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t ≥ h / ( 4 E ) (101 )



Ce théorème stipule que le temps minimal t requis pour transformer un bit dépend de la quantité d’énergie E.
LA THEORIE DE LA RMM ET LE THEOREME DE MARGOLUS-LEVITIN
Calcul du nombre maximal de bits autorisé par la physique quantique :
NbMAX = ( RU0 / LP )3 = 1,127 93.10183 bits (102 )
Le temps minimal, autorisé, par le théorème de M-L est de :
tminM-L = h / ( 4 ML U0 c2 ) = 1,626 89.10-104 s (103 )
Le temps minimal tmRMM trouvé par la théorie de la RMM est de :


tminRMM = [ ћ / ( μ MLU0 ( c CEP )2 ) ]/CEP = 1,929 80.10-101 s (104)

ML U0 = masse de l’énergie du vide quantique
= 1,132 91.1053kg

Premier corollaire:

t minRMM > t minM-L (105 )

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Calculons maintenant le nombre total NTb de bits ou d’informations que l’Univers traite en une seconde
NTb = 1 s / tminRMM = 5,181 89.10100 (106 )
bits ou états quantiques accessibles
en 1s
Deuxième corollaire :

NTb = Σb = 5,2 .10100 (107 )
Σb = ( RU0 / λK 3 = 5,2.10100 (108)
états quantiques accessibles en 1s
Rappelons que λK est la longueur d’onde thermique de l’électron qui se calcul ainsi :
λK = h / ( 2π me kB 2,725K )1/2 = 4,515 40.10-8 m (109 )
La valeur de la longueur d’onde thermique, à 2,725K --- qui est la température du vide quantique, est une constante car elle s’exprime aussi par la relation :
λK = λce CEP / α 1/q0 (110)

= constante dans le temps et l’espace ce qui veut dire que notre Univers ne subira aucune mort thermique !
Comme dans Σb nous retrouvons le paramètre mésoscopique qu’est la constante de structure fine α par la relation
λK = λce CEP / α1/q0 (111 )
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nous pouvons en conclure que α contient les « bits » qui caractérisent notre Univers par la relation suivante :


α = Σb1/6 ( λce CEP / RU0 ) ½ (112 )


XVI- LE « PROGRAMME QUANTIQUE » DE L’ « ADN COSMIQUE » MAINTIEN L’ENTROPIE MAXIMALE DE L’UNIVERS A UN NIVEAU CONSTANT
L’équation de la mort thermique de notre Univers s’écrit :
RT = constante (113 )

Avec
R = rayon de courbure de l’Univers
T = sa température

Premier destin hypothétique : un rayon de courbure qui augmente ( « Big chill » ou dans le cas d’une expansion accélérée, tout aussi hypothétique » un « big rip » ) entraîne une température qui diminue s’approchant de façon asymptotique vers le zéro absolu. Conséquence : une mort thermique de notre Univers par « congélation »).
Deuxième destin   hypothétique: un rayon de courbure qui diminue ( « Big Crunch » ou grand écrasement ) se traduit par une température qui augmente. Conséquence : une mort thermique de l’Univers par une « grillade ». Dans ce cas de figure l’Univers reproduirait à rebours les différentes étapes du Big Bang.

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Troisième destin : celui de la théorie cosmologique du New Big Bang.

Lorsque nous parlons de la destinée thermique de notre Univers nous parlons d’entropie. En thermodynamique, l’entropie S d’un système se traduit par la

mesure de son désordre. La relation de Boltzmann, pour le calcul de la valeur globale, ou maximale Smax , de l’Univers se présente ainsi :

Smax = kB lnW = 2,547 44.10-21 J.K-1 (114 )
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