Auteur : Mario Cosentino Titulaire d’une Licence de Sciences Physiques et




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III- SELON LA THEORIE COSMOLOGIQUE DE LA RMM OU EST LA FAILLE DOMINANTE DE LA THEORIE STANDARD ?

Selon la RMM cette faille la faille se trouve dans la croyance en une expansion de l’Univers. Il faut savoir que l’expansion de l’Univers n’est pas une observation directe mais découle d’une pure interprétation d’une étude spectrale. Ce qui est observé directement est un décalage spectral vers le rouge et cette observation a plusieurs interprétations. Dans l’interprétation non « Doppler » ou non expansionniste de la RMM les quanta de lumière d’une galaxie lointaine, voyageant dans un Univers essentiellement quantique, perdent de l’énergie par interaction gravitationnelle et sans diffusion. Cette perte d’énergie, proportionnelle à la distance nous séparant d’une galaxies, se vérifient également par un décalage spectral vers le rouge sans faire appel à aucune expansion de l’espace. L’astrophysicien F. Zwicky, fut le premier, en 1929 ( la même année E. Hubble publie dans la même revue sa théorie sur l’expansion de l’univers [ 28 ] ! ) à proposer cette théorie de la perte d’énergie par interaction gravitationnelle sans diffusion [ 29 ] L’ interprétation de Zwicky porte le nom de « lumière fatiguée » .

L’année 1929 voit donc naître, dans la même revue, deux interprétations complètement opposées ! Laquelle survivra ? Voici les paroles du physicien et astronome Joseph Silk au sujet de la théorie de la « lumière fatiguée » : « Néanmoins, il est probablement trop tôt pour affirmer que les tests cosmologiques présentés dans le chapitre 16 , ou toute autre observation astronomique, nous permettent aujourd’hui d’éliminer définitivement la théorie de la lumière fatiguée en tant qu’alternative au Big Bang . » [ 30 ] --- C’est moi qui souligne. La théorie de la « lumière fatiguée » est développée est présentée, avec un style différent, par A. Th. Bogorodsky ( 1940 ) [ 31 ], Finlay-Freundlich ( ( 1954 ) [ 32 ], L.de Broglie ( 1962 ) [ 33 ] prix Nobel de physique , le physicien Jean-Pierre Vigier et l’astrophysicien Jean-Claude Pecker ( ( 1972 ) [ 34 ] membre Honoraire au Collège de France, etc. Les expansionnistes disent que l’interprétation de la « lumière fatiguée » fait « intervenir une physique inconnu » . Il n’est pas difficile de répondre que, aujourd’hui, la cosmologie expansionniste repose sur quelques 95 % d’une physique inconnue ( matière noire + énergie noire ! ) Alors qui avance le plus dans le « noir » ?

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Et que dire du RDC ? Même la prévision de la température de l’Univers, dans le cadre expansionniste , ne constitue aucunement une preuve en faveur uniquement d’une dilatation de l’espace. Le modèle cosmologique de la RMM ne m’est pas en cause le Big Bang. Le véritable problème qui coince ou grippe tout le système, c’est de croire qu’aujourd’hui notre Univers est encore en expansion. Conformément à la RMM l’expansion de notre Univers a



duré environ 18 milliards d’années suivi d’une phase totalement statique --- ne pas confondre avec le modèle stationnaire .
Depuis combien de temps est-il , aujourd’hui, dans cet état statique ? Pour Fred Hoyle et Geoffrey Burbidge ( Astrophysical Journal ) les étoiles rayonnent depuis au moins 100 milliards d’années. Cette durée dans le cadre de la théorie de la RMM se traduit par 18 milliards d’années d’expansion + ≥ 82 milliards d’années en phase statique ≥ 100 milliards d’années . Conséquence de ce plus grand âge, minimal, pour notre Univers : ce dernier a le crédit du temps pour former les étoiles, les galaxies, les amas de galaxies, les supers-amas de galaxies, les « murailles » de galaxies, etc. Cette très longue durée de notre cosmos explique mieux pourquoi l’Univers lointain ressemble à l’Univers proche. Par contre, selon le modèle dominant , toutes les structures complexes de l’Univers se sont misent en place en seulement 13,7 milliards d’années… Les remises en causes, de ce modèle, sont nombreuses. Cet état de fait doit nous inciter à la plus grande prudence. Dans ce contexte où le terrain est si mouvant, si changeant et fragile, « la concurrence des hypothèses est la seule voie du progrès. » Karl Popper.

IV- OBSERVATIONS ALLANT DANS LE SENS D’UN UNIVERS QUI NE PEUT PAS ETRE ENCORE EN EXPANSION MAIS EN PHASE STATIQUE

1- L’Univers extrêmement lointain ressemble à l’Univers proche, donc plus d’évolution physique et dynamique . Une sorte d’ « ADN cosmique » à programmé, comme chez les êtres humains, un rayon de courbure ou taille maximale = RU0


  1. Quantification des décalages spectraux par William Tifft [ 35 ] et B. Guthrie, W. Napier [ 36 ] .Pics de probabilité : ≈ 18 , 36, 72, 144 km / s . Notre Univers « super atome » aurait-il plusieurs niveaux d’énergie quantifiables ?


3-Les ondes de Kotov et al [ 37 ] . Ce que j’ai constaté, et cela est très curieux, c’est que les objets de Kotov avec une pulsation voisine de P0 = 160 minutes se trouvent proches du plan « hyper galactique » nommé « S  à l’envers » . [ 38 ]. Voici un commentaire, très pertinent, présenté dans une note du C.R. Acad. Sci. Paris : « Pour les cas de AGN considérés ici,on se trouve avec des questions bien intrigantes susceptibles de stimuler les recherches futures dans les domaines de l’astro-sismologie : ( a ) pourquoi mesure-t-on les périodes identiques dans les AGN différents, même si ces objets extragalactiques ont des vitesses très diverses ? – et ( b ) comment des AGN très éloignés peuvent garder constante la phase des Po –oscillations, si nous savons, d’après les principes de la théorie générale de la relativité,que rien ne peut traverser l’Univers plus vite que la lumière ? » [ 39 ] . Ces deux questions pourraient-elles avoir une réponse logique dans un Univers qui ne serait plus aujourd’hui encore en expansion ?...

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Un espace statique pourrait très bien expliquer cette pulsation constante quelque soit la distance de la source… La théorie de la RMM trouve dans la valeur de P0 = 160 minutes ( 9 600 secondes ) un certains nombres de paramètres cosmologiques. En voici un petit aperçu :

(137, 035 96) q0

P0 = h 2π RU0 α18 / [ 3qo ( CEP ) G mp me nU0 ]

= 9663 secondes ( 1 )
Avec
RU0 = 1, 682 22 .10 26m = valeur maximale du rayon de courbure de

l’Univers lorsque celui-ci stoppe son expansion.


α18 = αU = 3, 443 31 .10 -39 = constante de structure fine α à la puissance

18 ou en terme de nœuds de Feynman : constante à 36 nœuds = 18 nœuds x 2

( voir un peu plus loin ). La constante α18 contient 2 paramètres « macro physiques » ou cosmologiques ( Λ0 et H0 ) et 2 constantes « microphysiques » ( ћ et me - masse de l’électron ) par la relation

α18 = q0 Λ0 ћ / ( me H0 ) = 3, 443 31.10-39 ( 2 )
Si nous voulons faire ressortir , d’α18 , le paramètre de décélération q0 , où 3q0 , il suffit d’écrire
α -18 = me c2 / ( 3q0 H0 ћ) = 2, 904 2.1038 ( 3 )
q0

= αG / [( CEP ) ( e – 1 ) ] ( 4 )

Avec
αG = G mp2 / (ћ c) = constante de couplage gravitationnelle


FG / FE ≈ 6.10-39 ( 5 )
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FG = Force gravitationnelle
FE = Force électromagnétique
α = e2 / 2 ε0 h c = μ0 c e2 / ( 2 h ) = constante de structure fine (6 )

très importante en physique

α est également très proche du rapport ( à -0,02% )
α ~ [ ( H+H+H+H) – He ] / [ ( H+H+H+H ) CEP ]
H+H+H+H = masse de 4 atomes d’Hydrogène fusionnent pour donner la masse d’un atome d’Hélium He
CEP = constante e l’ « Effet Packing » ---voir un peu plus loin
e ≈ 2, 718 28 ( dans le cadre de cet article justifier cette valeur demande un très long développement )
e = charge élémentaire

Λ0 = 1, 060 12.10 – 52 m-2 = constante cosmologique d’Einstein

lorsque l’Univers stoppe son expansion.
H0 = 1, 782 12 .10 -18 s -1 = valeur de la constante de Hubble lorsque

l’ Univers stoppe son expansion. Cette valeur correspondant à 55 km. s -1 . Mpc -1 --- valeur de Sandage et de Tammann. Pour l’instant H0 est estimée à 71 ± km. s -1 . Mpc -1 . En ce qui concerne la valeur de la constante de H0 l’astrophysicien Jayant Narlikar dit : « Et n’oubliez pas le plus extraordinaire, l’expansion mesurée par la constante de Hubble : personne n’est d’accord sur cette valeur essentielle. Les termes "cosmologie de précision" me paraissent contradictoire. Rappelez-vous qu’on ignore encore la distance de certaines étoiles proches. Les incertitudes sont énormes. Où est la précision ? » [40 ] .
La théorie de la RMM possède une intéressante équation, une sorte de polynôme de degré 5, pour montrer que - une fois que l’Univers arrête son expansion – que la valeur de H0 devient bien une constante. Par cette équation notre « Univers ordinateur » a une sorte de programme en « mémoire » où c, h et G vont jouer un rôle stabilisateur pour conserver un rayon de courbure RU0 constant –Univers entièrement devenu statique.
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Voyons cette équation 

H0 = (1/c)5 (e/ε0)4 (mP)3 (1/μ0 ћ h )2 G CEP ( 7 )
CEP = constante de l’ « Effet de Packing » = ( 137, 035 999 76 - 1 ) / ( 137, 035 999 76 = 0, 992 20 ou son inverse CEP -1 = 1,OO7 35


Constatons que l’équation ( 7 ) ne contient aucun paramètre libre.
Au sujet de la constante de structure fine α = 7, 297 352 533 .10 -3 ou son inverse 1 / α = 137, 035 999 76 et l’ « effet Packing » l’explication de Sir Arthur Eddington est très intéressante : « La constante de structure fine s’introduit dans le problème de l’interaction deux charges électriques, et là les 137 degrés de liberté entrent tous en jeu ; un changement de distance entre les deux charges est décelable parce que le rayon de courbure R fournit un étalon de comparaison pour les distances.

Mais dans le cas actuel nous envisageons une formule donnant la masse d’un électron, qui tire son origine de l’interaction de cet électron avec « le reste de l’univers ». Les N particules de l’univers ont été virtuellement réduites à une particule unique par l’introduction du facteur correctif √n, de sorte que le problème n’est pas différent du problème de deux particules en interaction, à cela près toutefois qu’il n’y a plus d’étalon extérieur pour la comparaison des longueurs . Si l’on produit l’analogie entre les deux problèmes, on constate que l’analogue d’une variation de distance entre les deux électrons serait une variation du rayon de courbure de l’espace. Mais d’après sa nature même R ne peut varier, puisque c’est l’unité-étalon de distance. Il n’y a donc point d’analogue pour le 137e degré de liberté ; et nous en concluons que notre première identification qui n’entrait pas dans de tels détails, a besoin d’être amendée pour mettre en évidence le nombre correct des degrés de libertés. On pourrait hésiter à introduire un facteur d’allure aussi bizarre 136 / 137 si l’on ne connaissait pas un autre cas dans lequel le degré de liberté radial se trouve également supprimé et pour lequel ce facteur a été vérifié par l’observation. C’est ce qui se présente quand un proton pénètre dans un noyau quasi-rigide d’hélium. On constate que sa masse ou énergie est réduite dans un rapport très voisin de 136 / 137 ; cette réduction a reçu le nom d’effet de packing ou effet de tassement. La disparition d’un degré de liberté est essentiellement de même nature dans le noyau d’hélium et dans le champ métrique ; le noyau d’hélium ne peut subir une expansion radial parce qu’il est rigide, le champ métrique ne peut s’étendre parce que son rayon est l’étalon de longueur » [ 41 ] . ---C’est moi qui souligne.



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3q0 → 3 = dimensions spatiales et q0 = ½ = paramètre de décélération de l’Univers qui se calcul ainsi
( q0 )2

q0 = ( 1/3) [ c h / (kB b) ] / CEP ( 8 )


q0 = ½ traduit un équilibre entre l’énergie cinétique EC et l’énergie potentielle EP lorsque notre Univers était encore en expansion . L’Univers en phase statique quantique conserve ce bilan énergétique nul ( loi de conservation ) par l’égalité
EC - EP = 0 J ( 9 )

kB = constante de Boltzmann
b = constante de Wien = 2 , 897 8.10-3 m.K

mp = masse du proton.

me = masse de l’électron.

nU0 = 1, 782 96.10 18 = nombre quantique principal de l’Univers par la formule de la physique quantique. La démonstration de ce nouveau paramètre cosmologique, dans le cadre de cet article est très longue ( voir mes ouvrages en référence ainsi que mon site ).
nU0 = ( RU0 / a0 ) ½ (10 )


= ( 3q0 α / αU ) 3q0 ( 11 )

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La valeur du paramètre nU0 est bien une constante car

notre Univers n’est plus en expansion ( RU0 = constant ) .
nU0 = 3 λce α μ CEP / LP (12 )
D’autres équations, de la RMM, vont dans ce sens là du fait de l’utilisation dans les formules des constantes de la physique.

a0 = rayon de Bohr
λce = longueur d’onde de Compton de l’électron
μ = me / mP = paramètre fondamental
LP = longueur de Planck. L’ équation (12 ) et un exemple, parmi

d ’ autres, où l’ « Univers ordinateur » conserve en « mémoire »

la valeur de la longueur de Planck qui a existé au moment du Big Bang.

4-Observations de nombreuses galaxies de plus en plus proches du Big Bang. Tout récemment, nous venons d’observer, que « Des centaines de galaxies existaient 900 millions d’années après le Big Bang » , avec des records de 750 ( le groupe de Masanori Iye de l’université de Tokyo ) et 700 millions d’années après le Big Bang  ( l’équipe de Rychard Bouwens, de l’université de Californie à Santa Cruz ) ! [ 42 ] . Pour l’instant aucun rayonnement des premières étoiles , qui auraient donné naissance à ces galaxies, ne pointe à l’horizon. L’énigme reste totale. Pour ces galaxies , qui se trouvent aux confins de l’Univers, le crédit du temps pour leur formation se fait de plus en plus court ! Il n’est pas exclu que d’autres observations de galaxies ( dans l’infrarouge donc invisibles par les télescopes optiques ) , encore plus proches de l’instant du Big Bng, pourraient conduire le modèle expansionniste à une crise de première importance dans un avenir extrêmement proche ( quelques années ou quelques mois ! ) . Jusqu’à quelle limite temporelle les cosmologistes sont-ils prêt à accepter dans ce crédit du temps, pour sauver leur modèle dominant, qui se réduit dangereusement pour leur théorie expansionniste ?
Actuellement je ne suis pas le seul à penser que la cosmologie standard court un grave danger. Dans cette forte éventualité, d’un changement de paradigme, quel modèle d’Univers faudra-t-il présenter ?... La proposition de la théorie cosmologique du New Big Bang fera-t-elle avancé le débat ?...
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5-Le catalogue de l’astrophysicien Halton Arp où nous trouvons de nombreuses observations d’objets célestes ayant des décalages qui sèment le doute sur le modèle expansionniste . Arp estime que l’observation des décalages anormaux de ces objets sont la preuve, ou du mois la plus importante contribution de ces décalages spectraux atypiques, d’une explication liée aux propriétés intrinsèques de ces objets plutôt que ces décalages étranges soient associés à une hypothétique distance qui augmente au cours du temps. Dans quel cas Arp aurait-il raison ? Dans le cas où l’on mesure un changement continu de z le long d’un des filaments de gaz faisant office de pont  entre une galaxie ( en général à faible z ) et un quasar ( en grande partie à fort z ) .
Où en sommes-nous avec l’observation du télescope spatial Hubble de ces décalages anormaux ? Voici seulement quelques exemples ( parmi plus de 300 - où il serait très étonnant que tous serait dus à un simple effet de projection hasardeuse ) très connus des spécialistes : la galaxie NGC 4319 et la galaxies NGC 7603 . Voyons tout d’abord NGC 4319 . Son décalage z = 0,0045 correspond, selon la théorie expansionniste, à une vitesse de fuite de l’ordre de 1700 km/s et le quasar Mk 205 ( z = 0,070 , vitesse d’expansion de l’ordre de 21 000 km/s . Mais où réside le problème ? Voici quelques exemples d’une liste extrêmement longue. D’ailleurs, un seul exemple, prouvant que le décalage spectral vers le rouge n’est pas lié à l’effet Doppler, ne suffirait-il pas à démolir tout l’édifice de la cosmologie conventionnelle ? Voici un extrait d’un article concernant mes travaux de recherches paru dans Science revue : « C’est le cas le plus célèbre qui a fait couler, et qui fait encore couler,beaucoup d’encre, est celui du couple très serré concernant la galaxie NGC 4319 et le quasar Mk 205 ( respectivement à z = 0,0045 et z = 0,070 ). Il y a longtemps qu’un a demandé d’observer ce couple dans le cadre des observations du télescope spatial Hubble. Chose faite ! Quel est le verdict ? Selon une photographie du 3 octobre 2002 du télescope spatial Hubble,le filament de matière joignant ces deux objets n’existe pas. Or Arp accuse le STScl ( Space Telescope Science Institute ) , dans la revue Science n°5592 du 11/10/2002, de « délibérément tromper le public ».

L’Université d’Alabama a produit une image rehaussée de cette même photographie de Hubble ou il ressort clairement le pont de matière ! En fait, tout est une affaire de luminosité et de contraste. Nous vous conseilons d’aller sur le site de la Nasa ( http://hubblesite.org/newscenter/archive/2002/2 ) et d’observer en détail comment par le jeu du contraste et de la luminosité il est possible de faire disparaître ce pont de matière qui, selon Arp, existe bel et bien en partant de Mk 205 et orienté en direction du centre de la galaxie. Une ancienne observation avait même révélée une étroite « épine dorsale » centrale et sinueuse, qui est la continuité du pont de matière, passant par le noyau de la galaxie. Cette connexion à toujours été confirmée par des techniques successives.


Cette galaxie est extrêmement insolite car elle s’en va en morceaux ; ses deux bras se détachent à la base comme si la galaxie avait récemment subi une explosion ou une grave perturbation interne. Pour Arp, le décalage anormal du quasar Mk 205 a pour cause une éjection par cette galaxie extrêmement agité ». [ 43 ] . Autre observation allant dans le sens de Arp : sur des photographies , ont constate de l’autre coté de NGC 4319 - symétrique à Mk 205 ) , « apparaît en lumière bleue un objet compact qui pourrait être un quasar jumeau du premier . » [ 44 ] . Un autre exemple de symétrie nous l’avons avec Arp 220.
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Voyons à présent le cas de la galaxie NGC 7603 avec un z = 0,029 et le quasar Mk 530 z = 0,057 . Un pont de matière semble les relier. Cette galaxie est atypique car elle ne possède qu’un seul bras ! En plus de cela, dans ce bras on observe 2 objets qui possèdent 2 z différents : z = 0,243 et z = 0, 391 ( peut-être des bulles de gaz ionisé en dilatation ) ! Pour le bras galactique ou pont de matière z = 0, 030 ) ! Lisons le commentaire, très intéressant, de la revue LA RECHERCHE : « La difficulté se corse aujourd’hui avec la découverte dans le pont de matière de deux structures dont les vitesses de récession sont elles aussi anormales . Bizarre. La vitesse d’éloignement d’une galaxie ne serait-elle pas liée à sa distance, ce qui remettrait en cause l’une des fondations de la théorie du Big Bang ? » [ 45 ]. --- C’est moi qui souligne. Quelle est la probabilité pour que le hasard produisent un alignement de tous ces objets ? Clôturons cette Bizarrerie par la citation de Science revue : « Un certain nombre d’arguments témoignent en faveur d’une connection réelle ( du moins entre la galaxie principale et la galaxie compagne via le filament de matière ) . La galaxie principale est une galaxie de Seyfert qui se désagrége et possède un noyau actif. Or il n’y a rien autour pour expliquer cette perturbation exceptés maintenant trois objets situés du même cotés. Avec un seul bras et trois objets à l’intérieur,cette galaxie est unique en son genre. » [ 46 ] . L’examen de ces deux exemples jettent un doute très sérieux à la croyance en une expansion de notre Univers… Pour que la cosmologie puisse aller de l’avant il faut que ce problème des décalages anormaux reste ouvert. Stamatia Mavrides et al, dans un article de 1978, attirait déjà notre attention sur « Les problèmes de la cosmologie » ( … ) Cependant, depuis quelques années, des observations semblent remettre en cause la nature cosmologique du décalge vers le rouge des rayonnements des galaxies lointaines, décalage classiquement interprété comme indicateur des vitesses de récession. Il faut en effet rappeler que, théorie de l’espace-temps, la cosmologie repose sur des observations qui ne sont ni des mesures de longueurs, ni des mesures de temps. Ces grandeurs sont « reconstituées » à partir de mesures indirectes, optiques, statistiques, etc., d’où l’introduction d’hypothèse avec le risque d’erreurs, d’extrapolations erronées, de cercles vicieux.
Deux points de vue sont présentés : le premier, que l’on pourrait qualifier de classique, plaide en faveur d’un Univers en expansion ; le second présente des résultats considérés comme anormaux, en contradiction avec la premier modèle. La discussion n’est pas close : la cosmologie pourrait être affectée par un progrès considérable dans un domaine quelconque de la physique, et elle n’est pas à l’abri d’un bouleversement radical provenant de l’observation. » [ 47 ] .
De ces deux modèles d’Univers antagonistes la théorie du New Big Bang aboutie à une réconciliation en faisant une synthèse sérieuse, logique et possédant une cohérente interne . Cela justifie la présentation de la théorie cosmologique de la RMM avec un Big Bang suivi d’un arrêt de l’expansion de l’Univers après quelques 18 milliards d’années de dilatation. L’Univers se trouverait dans cette condition statique depuis au moins quelques 80 milliards d’années  ! Le célèbre astrophysicien Fred Hoyle avance pour l’âge de l’Univers une durée de l’ordre de 100 milliards d’années ! Le modèle d’Univers quasi stationnaire prévoit également l’existence d’étoiles extrêmement âgées, vieilles « d’environ quarante à cinquante milliards d’années » . [ 48 ] .

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6- Trop de fer dans un Univers de plus en plus jeune !



«  L’Univers bute sur l’âge du fer ».

Tel sont les paroles de l’astrophysicien Jean-Marc Bonnet-Bideau du CEA. Poursuivons ses paroles : « La découverte d’un quasar très lointain, apparu dans l’Univers très jeune, bien plus chargé en fer que ne le prévoit le big bang, sème la plus grande perplexité chez les cosmologistes. Faut-il revoir la «théorie ou attendre d’autres observations ? Loin, toujours plus loin, dans un Univers jeune, toujours plus jeune. Ces derniers mois, les records des objets les plus lointains n’ont cessé de tomber. Une quarantaine de quasars ( noyaux de galaxies, qui sont les objets les plus lumineux du cosmos ) et plusieurs dizaines de galaxies ont été aperçus dans un passé où l’Univers avait tout juste un milliard d’années. Et surtout, une surprise, due au satellite XMM ( X-ray Multi-Mirror Mission ) : dans un de ces quasar éloigné, a été découverte une quantité impressionnante de fer --- 2 à 5 fois celle de notre galaxie ---, élément chimique dont la formation est relativement lente ! Comment une telle quantité peut-elle se retrouver dans un objet aussi jeune ? Le calendrier de l’Univers est-il vraiment celui calculé par le big bang ? Ou bien faut-il tout revoir ? Le débat fait rage, d’autant que des anomalies concordantes ont été décelées dans d’autres quasars lointains. (…). Âge sombre, âge du feu et âge du fer, tout est comprimé en moins d’un milliard d’années. L’Univers a toujours semblé à l’étroit dans le costume dressé par le modèle du big bang. C ‘est dans sa préhistoire que sont repoussées toutes les inconnues. Pari risqué de la cosmologie en attente du verdict d’autres objets primordiaux. » [ 49 ] .--- C’est moi qui souligne. « Age sombre, âge du feu et âge du fer » --- nous retournons, de nouveau, à l’ « âge sombre » ! Pourquoi ? La réponse est que la cosmologie expansionniste se trouve devant quelques 95% de la masse de l’Univers qui est « sombre » ! Avec une telle part d’inconnue, comment peut ont faire confiance à un modèle d’Univers et à ses prédictions  passées et futures. ?


Quel sera le verdict du futur télescope spatial James Webb ? -Allons-nous réaliser de grands progrès ? Personnellement je suis de plus en plus convaincu que James Webb, le successeur du télescope spatial Hubble, ne sauvera pas le modèle expansionniste ! D’ailleurs la théorie cosmologique de la RMM détient également le même verdict ( comme d’ailleurs elle avait fait avec le modèle cosmologique de FRW --- avec Λ0 = 0 ) !

V- LA THEORIE COSMOLOGIQUE DE LA RMM OU NEW BIG BANG
Depuis la parution de mon premier article ( 1991, bien avant les données du télescope spatial Hubble ) [ 50 ] , les succès théoriques et observationnels, de la RMM, sont nombreux. Pour cela voir , par exemple, mes deux livres [ 51 ] et [ 52 ]. Ce modèle a le mérite d’englober une partie de la Relativité Restreinte ( c ) et Générale ( G ) , une partie de la physique quantique ( h ) , la thermodynamique ( kB ) , l’électromagnétisme ( e ) , la théorie des gaz parfait ( R ) se rapprochant des travaux de Chaplygin [ 53 ] et de la théorie de l’information ( théorème de Margolus-Levitin ) . Est-il possible, en utilisant qu’uniquement les unités et les paramètres fondamentaux ( sans aucun paramètres libre ) de bâtir une nouvelle théorie ? [ 54 ].

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Un des mérites de la RMM est de démontrer qu’avec seulement les unités fondamentales que sont c , G et h et les paramètres fondamentaux , sans dimensions, que sont α , μ et αU = α 18 = constante de « freinage » = 3,44331.10-39 ( correspondant à un diagramme de Feynman à 36 nœuds → 18 nœuds x 2 = 36 . Cette dernière constatation pourrait être, pour qui cela intéresse, l’objet d’une thèse dans le cadre de la renormalisation ( électrodynamique quantique ) ) il devient possible de construire une théorie quantique de l’Univers – quantique à 95% . La théorie de la RMM contient quelques 400 équations, nous dévoilant beaucoup de nouvelles propriétés de l’Univers, dont toutes ne peuvent pas être exposées dans le cadre de cet article. Je reste persuadé que d’autres caractéristiques de notre Univers restent insoupçonnés.


VI- LA CONSTATE DE COUPLAGE GRAVITATIONNELLE


αG = G mp2 / ( ћ c ) = 5, 904 64 .10-39 (13 )

En termes d’ α n , avec n є N , n = 18 . Ce qui est intéressant c’est que n correspond à 36 nœuds dans le diagramme de Feynman. La puissance n = 18 est la valeur la plus proche pour obtenir αG . Actuellement cette valeur est dépourvue de justification théorique. La théorie cosmologique de la RMM est-elle la théorie tant attendue ?...


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Quelle est l’unique valeur que nous connaissons de l’Univers ? Sa température intergalactique de 2,725 ± 0, 002 K.

La théorie de la RMM se situe entre une science expérimentale – comme la physique (utilisation des unités et des paramètres fondamentaux) et la science d’observation- comme l’astronomie (utilisations des données observationnelles les plus poussées).



VII- LA TEMPERATURE DE L’UNIVERS ( AVEC UN RFC A 2, 725 K )  : UNE PROPRIETE INTRINSEQUE DU VIDE QUANTIQUE !
Avant de poursuivre cette partie n’oublions pas que la RMM se situe dans le cadre où le postulat pivot est de dire que dans l’Univers quantique tout est en interaction. Selon la RMM notre Univers est quantique à 95% car c’est le pourcentage du constituant quantique non lumineux ou énergie du vide EΛ0 ( 50% . Ce pourcentage est utile pour que notre Univers puisse maintenir son rayon de courbure à un niveau constant dans le temps et un espace qui n’est plus en expansion ) + 5% ( qui représentent environ 4% de nuages de gaz, intergalactiques et galactique, n’aines brunes, neutrinos… Le 1% restant représente toutes les galaxies ( matière lumineuse ). C’est 5% serons représentés par le symbole Pm ) + la matière noire MN ( 45% d’hélium superfluide quantique à 2,18 K – température connue est calculée dans le cadre de la RMM ) .

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L’hélium superfluide a un rôle stabilisateur en maintenant la température du RFC reste à une valeur constante dans le temps et dans l’espace. Mais comment un vide quantique plus chaud ( 2, 725 K ) peut-il cœxisté avec l’hélium superfluide plus froid ( 2, 18 K )  sans que la température s’homogénéise? Le second principe de la thermodynamique n’est-il pas, dans ce cas là, violé ? Récemment une expérience, « menée par une équipe australienne, confirme la nature statistique de ce principe : sur des durées assez courtes, il peut être violé. » [ 55 ] . Or il se trouve que l’oscillation du vide quantique, qui maintien la température de 2, 725K à un niveau constant, se fait à un laps de temps extrêmement court ( voir mon site ).



Voici la relation qui nous donne une masse d’hélium superfluide MH4 correspondant à 45% de la masse totale de notre Univers MU0 :
MH4 = q0 MP / [ μ ( αU C3EP )3q0 ] (14)
= 1, 019 62.1053 kg
MP = masse Planck
αU = constante de « freinage »
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μ = me / mP = 5, 446 17.10-4 ( 15 )

VIII- PROPRIETES STABILISATRICES DE L’HELIUM SUPERFLUIDE A 2, 18K


  1. Il possède une masse .




  1. Il ne brille pas, car il ne produit aucune radiation même dans les fréquences infrarouges et radio --- sauf lorsqu’il se trouve proche d’ue intense source de chaleur comme celle d’un quasar. Notons que ce type d’observation a déjà eu lieu près des quasars et des étoiles chaudes.




  1. A la température de 2, 18K il est extrêmement stable. Il change difficilement de température car il possède une très importante inertie thermique. Cette température reste relativement constante jusqu’à presque une pression de 30 atmosphères ( nous verrons, à la partie XI, que la pression de l’hélium superfluide est très faible devant 30 atmosphères ainsi que celle du vide quantique --- partie X ) ! L’intéressante propriété thermique est ( ou sera ) utilisée dans la conception du grand accélérateur de particules ( protons et ions ) le LHC.


17


  1. Des « quasi particules » ou « excitations » à très courte durée de vie y sont renouvelées continuellement.



Pour toutes ces raisons « ne le perdons pas de vue » dans la recherche de la matière noire !
Dans cet immense « ordinateur quantique » toutes les unités et tous les paramètres fondamentaux sont intriqués par interaction à grande distance (principe EPR ). Bon nombre de relations sont parfaitement justifiées sans aucun terme arbitraire d’ajustement. D’autres sont l’objet de recherche est sont empiriques. Mais ne perdons jamais de vue qu’en science l’empirisme a son empire --- exemple la 3ème loi de Kepler expliquée plus tard par Isaac Newton ! Peut-être que certaines ne seront jamais développées car elles font partie intégrante d’un langage appartenant à un système où l’Univers est un « super atome » . Les équations de la RMM seraient dans ce cas une sorte d’analyse de son « code cosmique », « ADN cosmique » ou « programme quantique ». Dans ce contexte de « programmation » les paroles de Ludovic Cardon sont très appropriées : « Chaque jour, une multitude d’atomes s’assemblent guidés par une énergie créatrice inexpliquée. Comme dans un jeu de construction, interconnectés les uns aux autres, ces microbes de matières s’organisent parfois de manière cohérente en structures très complexes. Quand les scientifiques cherchent à comprendre les mécanismes conduisant un ovule tout juste fécondé à fabriquer un individu, ils font appel à la biologie du développement, une discipline appelée « embryologie ». Les outils de la biologie moléculaire et de la génétique les renvoient au génome. Quelques par dans l’ADN, il y aurait une sorte de superplan qui exposerait, dans le détail, les différentes phases de fabrication et la liste exhaustive de tous les ingrédients entrant dans sa composition. A sa conception, il n’est pas plus gros qu’un grain de sable ; avec le temps et l’énergie ingérée sous forme de nourriture, il va multiplier sa masse par une centaine de milliards.
A partir de la programmation de départ conférée par les gênes, on peut se demander comment les cellules sont en mesure d’organiser la cohésion d’un être finalement parfaitement structuré et autonome. Comment, de surcroît, les particules éloignées les unes des autres par des distances considérables à leur échelle, se concertent-elles pour gérer simultanément l’ensemble des interconnexions indispensables à son bon fonctionnement ? Les phénomènes seraient connectés en permanence au sein d’une réalité globale ne nécessitant aucun échange d’informations. L’idée de non-localisation présente dans la théorie quantique illustre cette situation singulière où la notion d’emplacement n’a pas de signification. Tous les endroits de l’espace semblent être identiques comme s’ils avaient le souvenir, au temps du Big Bang, d’avoir tous été en contact. » --- Préface de Rémi Cabanac, postface de Jean Audouze [ 56] . C’est moi qui souligne.
Parlons à présent de la température de l’Univers, température programmée dans l’ « ADN cosmique » , comme étant une propriété intrinsèque du vide quantique intergalactique.
Une des nombreuses relations pour le calcul du RFC s’obtient ainsi

TU0 = ( ½ ) me c2 [ 3q0 / ( CEP q0 nU0 ) ] q0 / kB ( 16 )
18
Cette égalité nous rappelle l’équation d’état d’un gaz parfait entre les énergies moléculaires et la température. Cette relation n’est toutefois pas strictement identique car le vide quantique n’a pas tout à fait les propriétés d’un gaz parfait mais il s’en approche [ 57 ].
Voici une autre relation pour le calcul du RFC

TU0 = [ tP αU c / (3 a0 ) ] ½ KP C3EP (17 )

Avec
TUO = 2, 725 ± O, 002 K
tP = temps de Planck
αU = α18 = q0 ΛU0 ћ / ( me H0 ) ( 18 )
= q0 / [α ( 3 ZP0 )q0 C2EP ] ( 19 )

= 3q0 α / nU02 = 3,443 31.10 -39 (20 )

kB = constante de Boltzmann

KP = température de Planck
ΛU0 = constante cosmologique = 4 π G MVT0 / c2
= 1, 060 12.10-52 m-2 ( 21 )
avec
= MVT0 = Masse Volumique Totale de l’Univers
= 3 MU0 / (4π RU03 )
= 1,136 29.10-26 kg. m-3 (22)

19

( la moitié (50%) de la masse totale de l’Univers est constitué de vide quantique )

MU0 = Masse totale de notre Univers = 2, 265 82.1053 kg
ZP0 = masse totale de l’Univers traduite en nombre de protons
lorsque l’Univers stoppe sa dilatation = MU0 / mP
= 1, 354 65.1080 (23)
L’ équation (17) est une autre relation où l’ « Univers ordinateur » garde en « mémoire » les deux paramètres, tP et KP , qui avaient caractérisés le moment du Big Bang. Cette idée de « mémoire » nous la trouvons dans les paroles de James Lequeux au sujet d’un « Avant Big Bang » qui est une pure spéculation. Que disent les paroles de James Lequeux ? : « L’Univers aurait alors peut-être gardé une mémoire de certaines structures qui existaient avant le Big Bang. » [58 ] . --- C’est loi qui souligne. Pour la RMM notre Univers a bien eut un commencement au temps de Planck et ayant la température de Planck ( c’est le langage, par exemple, de l’équation ( 17 ) .
Montrons que TUO est une constante dans le temps et dans l’ espace et que s’est une propriété intrinsèque du vide quantique par l’égalité à partir de l’équation ( 16 )
( TUO ( 1/q0 ) kB )2 nU0 = 3q0 ( me c2 ) 2 / CEP (24 )


Etant donné que nUO est une constante par la relation (12 ) le RFC l’est également.
Donc
TUO = 2, 73 K = CONSTANTE

Voici une deuxième égalité pour le calcul du RFC


( 1/q0 )2

TUO = ћ c α / (CEP 5/2 λce kB ) = 2,73 K (24 )
20

Avec


CEP 5/2 = ( CEP) m ( CEP ) n = CEP ( CEP ) 3q0 (25)
avec
m = 1
n = 3 / 2
donc
5 / 2 = m + n = 1 + 3q0 (26)

IX- CALCUL DE LA TEMPERATURE DE L’UNIVERS COMME ETANT LA TEMPERATURE DE L’ ENERGIE DU VIDE QUANTIQUE
Selon la RMM, nous avons vu que l’énergie du vide constitue 50% de la masse totale de l’Univers MUO :

MUO = 4π RU03 ρ0 / 3 = 2, 265 82.1053 kg (27)
La masse totale de l’Univers est une fonction du rayon de courbure RU0, ou de H0, et du paramètre de décélération q0 = 0,5 . Le calcul de la masse volumique ρ0 s’obtient ainsi

ρ0 = L0 c2 / (4π G) ( dans un Univers statique ) (28 )
= 1, 136 29.10-26 kg
Donc pour la masse de l’énergie du vide nous avons

MΛ0 = MU0 50% = 1, 132 91.1053 kg (29)
Cette masse nous conduit à une valeur de la masse molaire MmolΛ0 = 0,004 4 kg.mol-1 --- masse molaire qui sera justifiée avec le calcul de la masse molaire de l’hélium superfluide à la température de 2, 18 K.

21

Avec ces nouvelles données il devient possible de trouver une autre expression pour montrer que RFC n’est autre que la température du vide quantique. Voici cette expression
(q0)2

TU0 = TΛ0 = γ [ ( α c / q0 )2 ] MmolΛ0 / (3 R ) (30 )
Avec
γ = 5/ 3 = rapport « gamma » = 1 + 2 / f avec f = 3 ( car 3 degrés de libertés ) .


Ce rapport concerne les gaz monoatomique. Pourquoi s’applique-t-il au vide

quantique ? Dans le cadre de la RMM notre Univers se comporte comme un

« unique hyperatome » à un « seul nucléon ».


R = constante des gaz parfait = 8, 314 5 J/ mol K )

X- CALCUL DE LA PRESSION PΛ0 DE L’ENERGIE DU VIDE

Calcul par l’équation de la RMM

PΛ0 = [ h Λ0 c / ( 3 γ) ] ( α / a0 )2 [ 1 / ( α CEP) ]18
= 2, 653 393.10-23 Pa (32 )

Cette dernière relation sera justifiée par le calcul de la pression de l’hélium superfluide à la température de 2, 18K car dans un Univers qui n’est plus en expansion il faut que le bilan total des pressions, positive et négative, soit nul par l’équilibre que voici

PΛ0 + ( - PH4 - Pm ) = 0 Pa (33 )
PΛ0 = pression positive de l’énergie du vide quantique 50% de la masse totale de l’Univers (+ 1, 132 91.10 53 kg )

-PH4 - Pm = pression négative de la masse baryonique Pmb = 45% + 5% = 50%
de la masse totale de l’Univers ( -1, 132 91.1053 kg )

22

Pm = masse lumineuse + corps non lumineux + poussières +gaz ( cumul représentant les 5% )
XI- CALCUL DE LA PRESSION DE L’HELIUM SUPERFLUIDE A LA TEMPERATURE DE 2, 18K
Connaissant les pourcentages des différentes contributions énergétiques, grâce à la RMM comme il est plus facile de calculer PH4 ( 45% ), il devient possible de déduire les pressions et les masses molaires de l’énergie du vide quantique ( 50% ) et celle de la masse représentée par les 5% de la masse totale de l’Univers ( voir les explications précédentes ).


Calcul classique par l’équation générale des gaz


-PH4 = - nH4 R TH4 / V0 = -2, 286 83.10-23 Pa (34)
Calcul par la RMM

-PH4 = pression négative de l’hélium superfluide à la température moyenne de 2, 18K.

avec
nH4 = nombre de moles à la même température moyenne et à la même pression =
NH4 / NA = MH4 / Mmol H4 = 2, 549 05 .10 55 moles (35)

­

V0 = Volume euclidien de l’Univers lorsque celui-ci stoppe son expansion = 4 π RU03 / 3 = 1, 994 05.1079 m3 (36)
Notez bien que rien n’interdit que notre Univers soit une sphère euclidienne et que notre Galaxie soit proche du centre ! Voici ce commentaire très pertinent : « La situation observationnelle est claire : on obtient l’homogénéité spatiale non directement à partir des données astronomiques, mais en ajoutant aux observations un principe philosophique plausible mais non testé. Cela peut être ou ne pas être vrai.
Qu’elle est l’autre solution possible ? C’est que nous vivons dans un univers non homogène, sphériquement symétrique, et que nous soyons situés à proximités de son centre ( sinon nos observations ne seraient pas quasi isotropes ), avec un décalage vers le rouge cosmologique en partie gravitationnel. Pour la plupart des scientifiques, cette proposition est peu séduisante --- mais cela ne prouve pas qu’elle soit inexacte. » [ 59 ] . --- C’est moi qui souligne. Le décalage spectral z vers le rouge est, selon la théorie de la RMM , quantique et gravitationnel .

23


Cet autre commentaire est tout aussi intéressant : «  De notre point de vue de l’extérieur du ballon, l’expansion de la surface courbe de caoutchouc est possible parce qu’elle est plongée dans l’espace à trois dimensions. Dans ce cadre, le ballon a un centre, et il enfle dans l’espace à trois dimensions à mesure qu’il gonfle. On pourrait en conclure que l’expansion de notre Univers à trois dimensions se produit dans un espace plus général à quatre dimensions spatiales. C’est une conception plausible, mais non une nécessité. Dans la théorie de la relativité générale d’Einstein, cadre fondateur de la cosmologie, l’espace est dynamique et peut enfler, se contracter et se courber sans être plongé dans un espace de dimension supérieur. » [ 60 ] . Ces remarques sont très intéressantes pour la théorie de la RMM car elle décrit 2 Univers ayant même masse et à parité opposées et tournant autour d’un barycentre commun . Ces deux Univers sont séparé par une distance l’un de l’autre de 2RUC = 2.1067 m ( calculs dépassant le cadre de cet article --- voir mon site ).
XII- CALCUL DE LA TEMPERATURE TH4 DE L’HELIUM SUPERFLUIDE , A 2, 18 K , QUI EST LE CONSTITUANT DE LA MATIERE SOMBRE
Didier Cornuet, ingénieur au CERN, me parle des propriétés de l’Hélium superfluide. C’est un candidat plausible à la matière noire.
Ce constituant de la matière noire représente 45% de la masse totale de l’Univers.
3q0 q0 2

TH4 = ( c α CEP / q0 ) 2 ( αU ) Mmol H4 / R (37 )

avec
TH4 = température de l’hélium H4 superfluide = 2, 18 K


Mmol H4 = masse molaire = 0, 004 kg. mol-1


XIII- CE QUE CACHE LA CONSTANTE DE STRUCTURE FINE α
Que l’on penche pour l’athéisme ou pour la création, il est intéressant d’examiner les paroles du physicien Richard Feynman ( prix Nobel de physique en 1965 ) . Au sujet de α voici ses paroles : « ( (… ) .Ce nombre reste une énigme depuis sa découverte il y a cinquante ans, et tout bon physicien théoricien en est obsédé .)  La première chose que l’on voudrait savoir,
c’est quelle est l’origine de ce nombre de couplage : est-il relié à π , ou peut-être à la base des logarithmes naturels ? Personne ne le sait. C’est l’un des plus grands mystères de la physique : un nombre magique donné à l’homme sans qu’il y comprenne quoi que ce soit. On pourrait dire que « la main de Dieu » a tracé ce nombre, et que « l’on ignore ce qui a fait courir Sa plume ». [ 61 ] .

24

C’est la mieux mesurée de toutes les constantes utilisée en physique. En physique elle a une grande importance. Pour souligner cette importance lisons ces paroles : « Quant au paramètre α , il intervient dans la stabilité des atomes et des liaisons chimiques. En d’autres termes, les paramètres sans dimension, qui découlent de comparaisons avec les constantes dimensionnées, représentent l’essence même de la Nature. Changer leur valeur reviendrait à changer les phénomènes de la Nature. D’une certaine façon, les valeurs de ces paramètres importent davantage que les valeurs des constantes dimensionnées. Albert Einstein exprima clairement ce point de vue dans une lettre adressée à une amie physicienne, Ilse Rosenthal-Schneider, alors qu’elle l’interrogeait sur la signification des constantes fondamentales :



« Il y a deux sortes de constantes : apparentes et réelles. Les constantes apparentes résultent simplement de l’introduction d’unités arbitraires, mais peuvent être éliminées [ par un choix arbitraire de système d’unités ]. Les constantes réelles sont d’authentiques nombres, que Dieu dut choisir arbitrairement quant Il daigna créer ce monde. » Dans une lettre ultérieure, Einstein précisa : « Ces constantes [ sans dimension ] doivent être des nombres basiques dont les valeurs sont établies par les fondements logiques de toute la théorie. [ … ] . Je ne puis imaginer une théorie unifiée et raisonnable qui contienne explicitement un nombre que le Créateur, par caprice, aurait pu choisir différemment, et duquel aurait résulté un ensemble de lois du monde qualitativement différent. » Autrement dit, ce sont ces paramètres sans dimension que doit tendre à expliquer une théorie plus fondamentale de la Nature. » [ 62 ] . Fin de citation. --- C’est moi qui souligne .
LE PARAMETRE FONDAMENTAL α ET LES PROPRIETES PHYSIQUES ET DYNAMIQUES DE NOTRE UNIVERS
Avec ce paramètre fondamental nous allons bien au delà du modèle cosmologique standard.

La Relativité Générale n’exclu pas que notre Univers puisse être en rotation. K. Gödel a étudier ( 1949 ) des modèles d’univers  « tournants ». [ 63 ] . L’avantage d’un Univers tournant c’est qu’il supprime une singularité où la densité ρ = ∞ .

Selon la théorie de la RMM notre Univers est un Univers tournant avec une vitesse VU0.

Dans l’atome d’hydrogène, dans son état fondamental, la vitesse de rotation de l’électron Ve s’obtient par la relation


Ve = ne c α (38 )
ne = 1 = nombre quantique principal de l’électron dans son état

fondamental
Par l’équation ( 38 ) nous obtenons pour α
α = Ve / c ( 39 )
25

Pour le calcul de la vitesse de rotation de l’Univers une relation analogue à l’équation (38 ) nous donne l’expression suivante


VU0 = nU0 c αU / 3q0 = 1, 227 01.10 -12 m. s-1 ( 41 )
Cette dernière équation se trouve justifiée par la démonstration suivante :


G MU02 / L c = ( RU0 / a0 )1/2 / α
= nU0 / α = 2, 443 30.1020 (42 )
Avec
MU0 = masse totale de l’Univers = 2, 265 82.1053 kg


L = moment cinétique total ou moment angulaire total


= I∆ ω = MU0 RU02 2π / tU0 = Σ L (43 )

25

= 4, 676 88.1067 kg. m2. s -1 = constante

I∆ = moment d’inertie
= MU0 RU02 = 6, 411 96.10105kg. m2 ( 44 )



ω = vecteur rotation = 2π / tU0 = 7, 293 99.10-39 rd. s -1 (45 )
tU0 = temps de rotation
= 2π RU0 / VU0 = 8, 614 19.1038 s (46 )


RU0 = rayon de courbure de l’Univers lorsqu’il stoppe son expansion = 1, 682 22.1026 m

26
a0 = rayon de Bohr
nU0 = nombre quantique principal de l’Univers lorsqu’il arrête sa dilatation =
( RU0 / a0 )1/2 = 1, 782 96.1018 (47 )
Cette équation de Bohr est en bon accord avec les données expérimentales pour n’importe quel atome à un électron : H , He + , Li ++, etc…
Cette relation découle de l’équation de la physique quantique [64 ] pour le calcul d’une orbitale rn qui s’obtient ainsi
rn = n2 ћ2 / ( k Z me e2 ) (48)
comme
ћ2 / ( k me e2 ) = a0 (49)


l’équation (48 ) devient

rn = n2 a0 / Z (50)
k= constante de Coulomb = 1 / ( 4π ε0 )
Z = numéro atomique ( pour notre Univers ici Z = ZU0 = 1 car comme on l’a vu l’Univers, dans le cadre de la théorie de la RMM, se comporte comme étant un « unique superatome » à un seul nucléon ). Ainsi pour ZU0 = 1 nous avons pour le calcul de RU0 :
RU0 = nU02 a0

27

Et enfin pour nU0 :

nU0 = ( RU0 / a0 )1/2 = 1, 782 96.1018 (51 )
me = masse de l’électron
e= charge élémentaire
Pour l’équation (42 ) nous obtenons


G MU02 /( L c) = nU0 / α (52 )
donc



α = L c nU0 / ( G MU02 ) (53)





= MU0 RU02 ω c nU0 / ( G MU02 ) (54)



= RU02 ω c nU0 / ( G MU0 ) (55)


comme



ω = 2π / tU0 (56)
et
tU0 = 2π RU0 / VU0 → ω = VU0 / RU0 (57)
Pour le paramètre fondamental α nous avons
α = RU02 VU0 c nU0 / ( G MU0 ) (58)
= VU0 c RU0 nU0 / ( G MU0 ) (59)

28
Puisque
RU0 = c / H0 (60)
( H0 = valeur de la constante de Hubble lorsque l’Univers stoppe son expansion = 1, 778 08.10-18 m. s -1 m-1 = constante car notre Univers n’est plus en dilatation
H0 -1 / 3,15581.107 s = durée de l’expansion de l’Univers

= 1, 778 08.1010 années )
Enfin le contenu de α tant recherché :
α = VU0 c2 nU0 / ( G MU0 H0 ) (61)


En mettant les unités fondamentales c2 et G à gauche de l’équation nous obtenons
α G / c2 = VU0 nU0 / ( MU0 H0 ) (62)

Ainsi nous avons --- à gauche un paramètre fondamental α et deux unités fondamentales G et c2. A droite de l’équation nous avons les propriétés de notre Univers : VU0 →vitesse de rotation,

nU0→ nombre quantique principal,

MU0→masse totale et

RU0→ rayon de courbure ou

H0→ valeur maximale de la constante de Hubble lorsqu’il arrête sa dilatation . Tous ces calculs sans aucun terme libre !
Une autre relation pour la constante de structure fine α nous donne :

29
α = ( λce CEP / λK )q0 (63 )
Voyons cela de plus près :

λce = longueur d’onde de Compton de l’électron
= h / ( me c ) ( 64 )
λce = λK α 1/qo / CEP = constante (65 )


ou
λce CEP / α1/qo = λK = constante (66 )
ou encore
α 1/qo = λce CEP / λK (67 )
donc
α = ( λce / λK ) q0 (68 )


λK = longueur d’onde thermique
= h / ( 2π me kB T ) 1/2 (69 )
( cette dernière équation appartient à la physique habituelle )

Or chose étonnante si on remplace, dans (69 ), la température T par TU0 = 2,725K --- qui est la température de l’Univers ou de l’énergie du vide quantique, nous obtenons pour la longueur d’onde thermique λK la valeur
λK = 4,515 40.10 -8 m

30
et on a pour α
α =( λce CEP / λK )qo = constante (70 )
constante car les relations précédentes nous conduisent pour le calcul de la température TU0 de l’Univers aux relations que voici
TU0 = ( h / λK )2 / ( 2π me kB ) (71)

= h ћ α (1/qo)2 / (CEP λce )2 me kB (CEP )q0 = constante (72)

Ainsi pour la valeur de α nous obtenons la relation
α = [ TU0 me kB (CEP)q0 / h ћ ] (q0 )2( CEP λce )q0 (73)

Ainsi dans la valeur de la constante de structure fine α nous avons tous le « programme cosmique » qui fixe une fois pour toute les propriétés constantes de l’Univers. Par voie de conséquence cela veut dire, entre autre, que notre Univers n’est pas programmé pour aller vers une quelconque mort thermique ( mort par « congélation » ou mort par « grillade » ) !
Ces relations de α nous conduisant aux caractéristiques constantes de notre Univers devrait attirer notre attention que la température de l’Univers pourrait être une température intrinsèque du vide quantique.

XIII- DEMONSTRATION QUE LA CONSTANTE DE HUBBLE H0 ( OU RU0 ) , DANS LE CADRE DE LA THEORIE DE LA RMM, N’EST PLUS LIEE A UNE EXPANSION DE L’UNIVERS MAIS A UNE PERTE D’ENERGIE DES PHOTONS

LA THEORIE DE LA « LUMIERE FATIGUEE » PAR L’INTERACTION GRAVITATIONNELLE QUANTIFIEE ENTRE UN PHOTON hv ET LA MASSE DE NOTRE UNIVERS MU0
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